En avril 2009, notre experte invitée était la Dre Sandra Kim, endocrinologue au Women’s College Hospital.
Voici ses réponses à vos questions sur la thyroïde.
Q : Je prends du Thyroid depuis 10 ans. Dès que j’ai commencé à en prendre, la douleur que j’éprouvais constamment partout dans mon corps (diagnostiquée antérieurement comme une fibromyalgie) a cessé tout de suite. Le Synthroid ne m’a jamais procuré un tel soulagement. Approuvez-vous l’utilisation du Thyroid (ou d’Armour Thyroid comme on l’appelle aux
États-Unis) ?
Q :Les médicaments pour la thyroïde sont-ils dérivés de sources animales ou synthétiques ou encore des deux. Si c’est les deux, lesquels sont meilleurs, d’après vous ?
Q : Existe-t-il des traitements non pharmaceutiques pour l’hypothyroïdie ?
R : À l’heure actuelle, le traitement standard de l’hypothyroïdie est la lévothyroxine, une préparation synthétique de l’hormone thyroïdienne T4. Le Synthroid et l’Eltroxin sont tous deux des exemples de lévothyroxine. Puisque l’organisme convertit naturellement l’hormone T4 en l’hormone T3, il n’est pas nécessaire de prendre ces deux hormones en même temps.
L’Armour Thyroid est fait d’un extrait de thyroïde de porc desséchée; il contient un mélange des deux hormones T4 et T3.
La plupart des endocrinologues, dont moi-même, déconseillent l’usage des préparations de thyroïde desséchée comme l’Armour Thyroid pour de nombreuses raisons. Jusqu’à présent, les études n’ont permis de constater aucun avantage à la prise des deux hormones T4 et T3 comparativement à la T4 seule. Chez une personne en bonne santé, la quantité de T4 convertie en T3 est régulée constamment par un mécanisme physiologique qui s’adapte aux besoins changeants de l’organisme. La prise d’un mélange de T4 et de T3 augmente les risques de fluctuations importantes de la T3 au cours de la journée. De plus, les études ont révélé la grande variabilité de la teneur en hormones thyroïdiennes des préparations de thyroïde desséchée, ainsi que de leur puissance, ce qui peut rendre difficile l’établissement de la dose.
Compte tenu de sa grande pureté, de sa posologie facile et de son efficacité chez la majorité des personnes, la lévothyroxine demeure le traitement standard pour l’hypothyroïdie.
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Q : J’ai les cheveux clairsemés et les ongles fragiles. J’ai 63 ans et je prends des médicaments pour ma thyroïde depuis 25 ans environ. Avez-vous des remèdes à me proposer ?
R : Les troubles de la thyroïde ne sont pas la seule cause d’une chute de cheveux ou de l’effritement des ongles. Si vous prenez un médicament pour votre thyroïde, parlez à votre médecin pour vous assurer que vous en prenez la bonne dose, suivant les résultats de vos analyses sanguines. Votre médecin voudra peut-être faire d’autres tests de sang pour déterminer ce qui est à l’origine de vos symptômes (une carence en fer, par exemple). Les options de traitement pour des cheveux clairsemés et des ongles fragiles dépendront des causes sous-jacentes.
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Q : J’ai une maladie de la thyroïde que j’arrive à gérer grâce à une médication quotidienne. Si mes taux d’hormones sont équilibrés, pourquoi ai-je encore tant de difficulté à surmonter ma fatigue et mon métabolisme léthargique, qui m’empêche de perdre du poids plus rapidement ? Avez-vous des conseils à me proposer pour retrouver mon énergie ?
R : Beaucoup de facteurs et d’affections peuvent avoir un impact sur votre niveau d’énergie, votre métabolisme et votre poids. Si votre hypothyroïdie est bien contrôlée grâce à la bonne dose d’un médicament pour la thyroïde (la dose étant choisie par votre médecin en fonction de vos analyses sanguines), il est peu probable qu’elle contribue de façon significative à vos symptômes. La ménopause, la dépression et plusieurs troubles métaboliques peuvent causer des problèmes de poids, une perte d’énergie et la fatigue. De plus, des facteurs comme le stress, le sommeil, l’alimentation et l’activité physique ont une grande influence sur votre niveau d’énergie, votre métabolisme et votre poids. Il est important que vous discutiez de vos symptômes spécifiques avec votre médecin afin qu’il puisse écarter la possibilité d’autres maladies ou affections et qu’il puisse vous offrir des conseils personnalisés sur une alimentation saine, l’activité physique et la maîtrise du stress.
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Q : J’aimerais savoir quels aliments il faut éviter quand on prend du Synthroid. Je prends ce dernier depuis plusieurs années pour une hypothyroïdie, et j’ai entendu dire toutes sortes de recommandations, comme éviter le chou, par exemple.
Q : Pourquoi faut-il que je mange quelque chose une heure avant de prendre ma pilule pour la thyroïde chaque matin ?
R : Vous devriez prendre le Synthroid (lévothyroxine) sur un estomac vide avec de l’eau, et certains aliments sont à éviter afin d’assurer une bonne absorption du médicament. Les aliments riches en calcium (comme les produits laitiers), en fibres (comme le chou) et en fer, ainsi que le soya, peuvent interférer avec l’absorption de la lévothyroxine. Pour cette même raison, il est important d’espacer la prise du Synthroid et la prise des suppléments de vitamines et de minéraux qui contiennent du calcium et du fer. Il suffit de prendre ces aliments et suppléments plus tard dans la journée pour prévenir d’éventuels problèmes d’absorption du Synthroid.
Le fait d’attendre une heure avant de manger quoi que ce soit favorise une meilleure absorption du Synthroid aussi. Il vaut toujours mieux prendre ce dernier sur un estomac vide.
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Q : Je prends un traitement pour une hypothyroïdie depuis plusieurs années. Ma médecin suit mon état régulièrement et, au cours de la dernière année, elle a dû modifier la dose de mon médicament à plusieurs reprises. Elle s’explique mal pourquoi. Sur sa recommandation, j’ai subi une échographie du cou dont les résultats étaient normaux. Je me sens bien, à part une fatigue constante. Je ne dors pas bien, donc je ne sais pas si ma fatigue est causée par mon insomnie ou ma thyroïde. Pourquoi tous ces hauts et bas, selon vous ?
R : Si vous recevez de la lévothyroxine pour une hypothyroïdie depuis plusieurs années déjà, il y a plusieurs raisons possibles pour lesquelles votre médecin a dû ajuster votre dose. Avant de procéder à un ajustement, elle doit s’assurer que vous prenez fidèlement votre médicament tous les jours (de préférence à la même heure de la journée) et que vous n’avez pas manqué de doses. De plus, elle doit s’assurer que vous espacez la prise de votre médicament et la consommation d’aliments ou de suppléments riches en calcium, en fer et en fibres, lesquels peuvent compromettre l’absorption du médicament. Un manque de constance dans la prise de votre médicament peut entraîner des fluctuations de vos taux d’hormones thyroïdiennes et nécessiter ainsi un ajustement de votre dose. Un changement de poids important pourrait également nécessiter une modification de votre dose. De façon générale, une dose plus faible est indiquée lorsque la patiente à un faible poids corporel (et une dose plus élevée dans le cas contraire).
Certaines maladies et affections peuvent également nécessiter un ajustement de la dose de votre médicament, de même que des changements physiologiques importants, telle une grossesse. Un ajustement de votre dose pourrait être indiqué si vous utilisez certains autres médicaments, notamment la pilule anticonceptionnelle, une hormonothérapie substitutive et tout médicament susceptible d’interférer avec l’absorption de la lévothyroxine.
Chaque fois que votre dose de lévothyroxine est ajustée par votre médecin, vos hormones thyroïdiennes mettront un minimum de quatre à six semaines pour se normaliser dans votre sang. Il est important de tenir compte de tous ces facteurs et d’en discuter avec votre médecin lorsque votre dose de lévothyroxine doit être ajustée après plusieurs années de traitement contre l’hypothyroïdie. Dans les cas où il n’est pas clair pourquoi des ajustements fréquents de la dose sont nécessaires, il serait raisonnable de demander une consultation en endocrinologie pour pousser l’évaluation.
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Q : Quelle est la probabilité que les symptômes suivants soient causés par un trouble de la thyroïde ?
- les yeux bouffis
- un manque d’énergie dans l’après-midi (même si je ne fais que me détendre à la maison)
- une sensation de froid toute la journée (après être sortie dans le froid avec mes enfants), à moins que je prenne un bain chaud
- des rhumes fréquents
- des règles irrégulières (j’ai 43 ans, donc ça pourrait être l’âge)
- des ronflements
Q : Quels sont les symptômes de la thyroïdite de Hashimoto ?
R : Plusieurs des symptômes que vous mentionnez pourraient être causés par une hypothyroïdie (production insuffisante de l’hormone thyroïdienne). Votre médecin peut vous faire passer des tests de sang pour confirmer si vos symptômes sont liés à une hypothyroïdie. Si c’est le cas, un traitement de remplacement à la lévothyroxine (hormone thyroïdienne T4) sera indiqué.
Faute de traitement, l’hypothyroïdie peut entraîner de nombreux symptômes dont l’intensité varie selon la gravité de l’hypothyroïdie. Les symptômes peuvent varier beaucoup d’une personne à l’autre. Les symptômes possibles comprennent les suivants : fatigue, faible énergie, prise de poids ou difficulté à perdre du poids, intolérance au froid, constipation, douleurs musculaires, peau sèche, peau bouffie, chute de cheveux, ongles fragiles, tristesse et dépression, problèmes de concentration ou de mémoire, irrégularités menstruelles et difficultés à concevoir un enfant.
La thyroïdite de Hashimoto est la forme la plus courante d’hypothyroïdie. C’est une affection autoimmune chronique qui se caractérise par la production d’auto-anticorps qui sont dirigés contre la thyroïde. Au fil du temps, ces auto-anticorps s’attaquent à la thyroïde et la rendent léthargique, de sorte qu’elle n’est plus capable de produire suffisamment d’hormones thyroïdiennes. Dans plusieurs cas de thyroïdite de Hashimoto, il est possible de détecter et de mesurer les niveaux de ces auto-anticorps dans le sang. De plus, chez certaines personnes atteintes d’une thyroïdite de Hashimoto, on constate une augmentation du volume de la thyroïde.
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Q : Quelles sont les causes de l’hypothyroïdie clinique et pourquoi fait-elle fréquemment l’objet d’un mauvais diagnostic ? Mon médecin m’affirme que je n’ai pas de problème de thyroïde, mais mon naturopathe maintient le contraire.
R : La cause la plus fréquente de l’hypothyroïdie est la thyroïdite de Hashimoto, une affection autoimmune chronique que je viens de décrire dans ma réponse précédente. Les autres causes courantes de l’hypothyroïdie comprennent une carence en iode, une thyroïdectomie (ablation chirurgicale de la thyroïde) et une ablation de la thyroïde à l’iode radioactif. Certains médicaments peuvent y contribuer aussi, y compris le lithium, l’amiodarone et l’usage abusif des médicaments pour la thyroïde, comme le PTU (propylthiouracile).
Une autre affection appelée « thyroïdite » – une inflammation de la thyroïde – est souvent à l’origine d’une hypothyroïdie transitoire. La thyroïdite peut s’accompagner ou non de douleur à la thyroïde elle-même et au cou. La thyroïdite s’observe fréquemment après la grossesse; on parle alors de thyroïdite « post-partum ». Lorsqu’un épisode de thyroïdite se produit, il y a habituellement une phase d’hyperthyroïdie initiale, suivie d’une hypothyroïdie. La plupart des patients se remettent de la thyroïdite lorsque leur production d’hormones thyroïdiennes se normalise, habituellement en l’espace de six mois. Toutefois, une hypothyroïdie permanente peut s’installer chez un faible pourcentage de patients, et un traitement à lévothyroxine sera nécessaire. Dans certains cas, les tests de sang indiquent des taux d’hormones thyroïdiennes « normaux » même s’il y a présence de symptômes d’hypothyroïdie. Si cela vous arrive, c’est sans doute parce que votre médecin a fait les tests lorsque la thyroïdite s’atténuait encore, sans pour autant s’être résorbée complètement. (Il est à noter que les symptômes de l’hypothyroïdie peuvent mettre plus de temps à se résorber que mettent vos analyses sanguines à se normaliser).
Il existe d’autres causes très rares de l’hypothyroïdie, y compris des troubles de l’hypophyse ou de l’hypothalamus dans le cerveau ou encore des causes congénitales (la thyroïde est sous-développée chez certains bébés, par exemple).
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Q : L’hypothyroïdie cause-t-elle des spasmes musculaires qui laissent des douleurs résiduelles ? Je souffre d’hypothyroïdie (thyroïdite de Hashimoto) et j’ai parfois des éruptions cutanées soudaines. Est-ce un symptôme et qu’est-ce que je peux faire pour le prévenir ?
R : Oui, les douleurs musculaires peuvent être liées à l’hypothyroïdie. Celle-ci peut aussi dessécher la peau et augmenter les risques d’éruptions. Si vous souffrez d’hypothyroïdie, parlez à votre médecin pour vous assurer que vous prenez la bonne de lévothyroxine, laquelle sera choisie par votre médecin en fonction d’un test de sang. S’il est confirmé que votre taux d’hormone thyroïdienne est normal, demandez à votre médecin de déterminer les autres causes possibles de vos douleurs musculaires et éruptions cutanées.
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Q : À quel niveau le taux de TSH doit-il baisser pour qu’un traitement soit indiqué ? Est-il possible d’avoir une hypothyroïdie légère ou « borderline », auquel cas les tests sanguins ne détecteraient aucun problème dans les taux de T3 et T4 ?
R : Un « faible » taux de TSH (thyréostimuline) indique que la thyroïde est hyperactive (hyperthyroïdie). Le traitement de l’hyperthyroïdie est différent de celui de l’hypothyroïdie et est choisi en fonction de la cause.
Un taux de TSH « élevé » indique que la thyroïde est léthargique (hypothyroïdie). Cette dernière est traitée avec la lévothyroxine (hormone thyroïdienne T4). Il est possible d’avoir une hypothyroïdie « légère » ou « borderline » si le taux de TSH est légèrement plus élevé que la limite supérieure normale des valeurs de référence, tandis que les taux des hormones thyroïdiennes elles-mêmes (T4 et T3) se situent encore dans la fourchette normale. Dans un tel cas, on parle d’hypothyroïdie subclinique. Le débat se poursuit quant à savoir s’il faut traiter l’hypothyroïdie subclinique mais, de façon générale, le traitement n’est pas recommandé, à moins qu’il y ait progression de la maladie ou des circonstances particulières (telle une grossesse). En attendant d’autres études, chaque personne atteinte d’une hypothyroïdie subclinique devrait faire l’objet d’une évaluation exhaustive qui tient compte de ses facteurs personnels ainsi que des avantages et bienfaits éventuels d’un traitement à lévothyroxine.
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Q : Quel genre de suivi est indiqué pour une femme enceinte présentant un faible taux de TSH (avec ou sans médicaments) ?
R : Toute femme enceinte présentant une dysfonction thyroïdienne, qu’il s’agisse d’un faible taux de TSH (signe d’hyperthyroïdie) ou d’un taux de TSH élevé (signe d’hypothyroïdie), doit être suivie de près durant sa grossesse. D’ordinaire, un test de sang est indiqué tous les quatre à six semaines, particulièrement si la femme suit un traitement médicamenteux pour son trouble de la thyroïde. Il est possible que d’autres tests de sang ne soient pas nécessaires si la dysfonction thyroïdienne se résout d’elle-même (sans traitement) durant la grossesse. Il est souvent important de vérifier l’état de la thyroïde par un test sanguin après la grossesse aussi.
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Q : J’ai un goitre nodulaire. Je veux savoir si je suis capable de concevoir et de porter un enfant sans complications.
R : De façon générale, un goitre nodulaire ne devrait pas affecter votre capacité de concevoir et de porter un enfant à terme, tant que vos taux d’hormones thyroïdiennes sont normaux. Si vous avez un goitre nodulaire, faites vérifier vos taux d’hormones par votre médecin pour vous assurer qu’ils sont propices à une grossesse saine. De plus, votre médecin devrait vérifier que vos nodules thyroïdiens ne sont pas trop gros ou en train de croître rapidement, ce qui pourrait nécessiter d’autres tests.
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Q : En tant que psychothérapeute, je vois souvent des clients qui ont des troubles médicaux complexes en plus de leurs problèmes émotionnels. Je m’intéresse à l’impact des troubles de la thyroïde sur l’humeur, particulièrement une dépression tenace qui ne semble avoir aucun autre élément déclencheur. De plus, qu’en est-il des interactions entre les autres hormones et neurotransmetteurs et les hormones thyroïdiennes ?
R : Nous savons très bien que les dysfonctions thyroïdiennes (tant l’hyperthyroïdie que l’hypothyroïdie) exercent des effets sur l’humeur et pourraient jouer un rôle dans l’exacerbation de plusieurs troubles de l’humeur tels que la dépression. De plus, il existe des troubles mentaux (comme la psychose), ainsi que des médicaments utilisés contre les troubles de l’humeur (comme le lithium), qui peuvent déclencher une dysfonction thyroïdienne. Ainsi, il semble y avoir une interaction entre l’humeur et la fonction thyroïdienne. Les hormones thyroïdiennes agissent sur des récepteurs nucléaires qui modulent la transcription de beaucoup de gènes qui gèrent l’équilibre énergétique et le métabolisme, ce qui pourrait inclure la régulation d’autres hormones et neurotransmetteurs. De plus, certaines études laissent croire à l’existence d’une association entre les auto-anticorps thyroïdiens et les troubles de l’humeur (dans les cas de thyroïdite post-partum en particulier). En attendant d’autres études (tant dans le laboratoire que dans le contexte clinique), il est important de s’assurer que les marqueurs thyroïdiens sont vérifiés chez toutes les personnes présentant un trouble de l’humeur et d’amorcer un traitement approprié si une dysfonction thyroïde est découverte.
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